On a testé Bad Judge, et le verdict est sans appel !!

Bad Judge est une des nouvelles séries de cette rentrée de NBC avec dans le rôle titre la grande Kate Walsh

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Bad Judge est une série comique créée par Adam McKay, Chad Kultgen et Chris Henchy, qui met en scène, Rebecca Wright juge respectée à la Cour pénale, qui mène le soir et le week-end une vie de débauche, de post-adolescente pas du tout farouche, alors qu’elle a passé la quarantaine. Tous les hommes sont fous d’elle, mais sa peur panique de l’engagement l’empêche de faire autre chose que de jouer avec eux… avant de les jeter ! Elle aimerait bien se comporter enfin comme une adulte. Mais pas aujourd’hui, ni demain. En attendant, elle a un métier à exercer, malgré la gueule de bois et les coups de fil et SMS incessants de ses prétendants…

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Le pilote de cette nouvelle série au format de 22 minutes a réuni aux Etats-Unis 5,9 millions de curieux lors de sa diffusion jeudi 2 octobre.

Alors qu’avons nous pensé de cette comédie juridique ? Une fois n’est pas coutume, pas que du bien !

Imaginez une succession de scènes mêlant gros humour, prévisibilité, clichés, tentative de sentiments et de sensibilité et vous avez la recette de Bad Judge.

Commençons par le positif ! Kate Walsh excelle dans l’humour et tente de porter, à bout de bras, cette série dont elle campe le personnage phare, Rebecca Wright. Une réalisation bien rythmée et soignée. Un concept qui est attractif. Des acteurs qui donnent tout et ça se voit !

Par contre, le négatif prend le pas dans ce pilote. Tout y est grossier, trop accentué. La vie débridée de cette juge originale pourrait être une très bonne idée si cela était amené différemment. Mais là que voit on ? Un personnage transparent, qui mène une vie totalement débridée, mais qui n’a aucune conséquence sur sa vie professionnelle, qui n’attire pas véritablement les foudres de ses supérieurs. Le gros cliché de la femme qui va (apparemment) reprendre ses esprits grâce à un enfant, et donc la découverte de l’instinct maternel (comme si la sensibilité d’une femme ne pouvait passer que par ce biais). Et enfin, la tentative de montrer un côté très engagé de Rebecca Wright par ce discours de fin, qui est vite balayé par la scène finale…

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En définitive, un pilote qui n’apporte aucune surprise par rapport au teaser dévoilé depuis plusieurs semaines. De l’humour certes, mais qui se répète tout au long de l’épisode, et surtout une trame de fond qui semble cousu de fil blanc. Il semble assez peu semblable que la suite ne soit pas du même acabit. Ce format de 22 minutes est donc bien suffisant pour cette nouvelle série, qui n’apportera à coup sûr pas les mêmes critiques pour Kate Walsh que ses rôles de Grey’s Anatomy et Private Practice. Signe d’un retour raté en série ? A voir…

(Source et crédits : NBC, Allociné)

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